• Du 06 février 2018 au 09 février 2018
    Campus centre ville
    Salle H28 (ancienne BU Santé)

La Corporation Nantaise des Étudiants en Médecine (CNEM) organise la traditionnelle édition de l’Hôpital des Nounours à Nantes du 6 au 9 février 2018 . Pendant ces 4 jours, la Faculté de médecine transformera ses locaux en hôpital miniature pour accueillir 651 enfants, âgés de 3 à 6 ans. De manière ludique, les futurs soignants vont leur faire découvrir le milieu médical et paramédical, ainsi que les règles d’hygiène du quotidien.

Chaque enfant, accompagné de son nounours « malade », pourra ainsi suivre un véritable parcours de soin, où chaque stand est tenu par des étudiants. Après avoir suivi une consultation avec un «nounoursologue», il pourra se rendre en radiologie ou même au bloc opératoire, puis à l’infirmerie, à la pharmacie et chez le kinésithérapeute pour continuer les soins. Le dentiste, la sage-femme et l’opticien seront aussi là pour accueillir ces jeunes « parents » accompagnant leur enfant-nounours.

L’objectif de cet évènement est double : réduire les angoisses des enfants vis-à-vis de l’hôpital et de la maladie, et également permettre aux étudiants en santé d’être en contact avec un public auquel ils sont rarement confrontés.

L’Hôpital des Nounours est réalisé depuis plus de 5 ans, en collaboration avec les associations étudiantes de kinésithérapie (BANK), sage-femme (Esfan), pharmacie (ANEP), infirmier (Codéine), dentaire (AECDN), orthophonie (ANFO) et optique (ISO).

Ce projet d’origine allemande, est soutenu par l’Université de Nantes mais également par l’UNICEF et les Ministères de l’Education et de la Santé. Il est coordonné au niveau national par l’ANEMF (Association Nationale des Etudiants en Médecine de France) et réalisé dans la plupart des Facultés de médecine de France.

C'est une véritable action de santé publique qui permet aux enfants d'apprendre des notions essentielles (découverte du corps humain, hygiène ...) et de dédramatiser l'hôpital, réduire l'angoisse de l'effet «blouse blanche».